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Après une campagne épique, où pendant 5 mois on a annoncé la chute du Maire de Lyon, le résultat est là !
Grégory Doucet contre vents et marées a gagné la bataille des municipales. Grégory Doucet l’a fait, et ce n’était pas acquis.
Dans une ville réputée difficile à conquérir pour la gauche, l’écologiste est devenu Maire en 2020 après une campagne que beaucoup disait perdue d’avance. La campagne avait pourtant commencé dans l’hésitation presque le doute. Les rumeurs de divisions internes avaient affaibli les premiers pas de la campagne. Les sondages du début de campagne étaient impitoyables, le candidat sortant était loin derrière Jean-Michel Aulas. Certains cadres nationaux l’avaient déjà enterré parlant de campagne sacrifiée. La presse unanime titrait sur sur la défaite annoncée. Puis vint le meeting dans le 7e arrondissement une salle comble une ambiance de fête et d’optimisme. L’émotion fut palpable comme un électrochoc. Doucet parle moins de programme que de liens défaits à restaurer. Le lendemain les soutiens de terrain se mobilisèrent très efficacement. La concurrence à gauche longtemps fragmenté commenca à se recomposer.
Début mai le débat télévisé le révéla dans un nouveau rôle de rassembleur.
Face à ses adversaires il opposa une fermeté calme, presque tranquille. Les grands médias parlèrent alors de » surprise lyonnaise « .
Le soir du premier tour l’écart se réduisit à quelques points et surtout Grégory Doucet était devant. L’impossible n’était plus qu’un obstacle à franchir, la semaine suivante les appels au barrage républicains s’organisèrent.
Le soir à 20h les visages dans son QG disaient la stupéfaction et la fierté.
Dans son discours de victoire il salua une campagne parti du fond du gouffre.
Au Courrier de Lyon nous avons vu bien des campagnes municipales
Mais celle-ci va rester dans les annales de ce vieux journal créé en 1831.
Daniel Dubois
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